Le e-commerce francais ne connait pas la crise !
Les ventes sur Internet en France ont progressé de 26 % en 2009
Les sites marchands ont vu leur chiffre d'affaires atteindre 25 milliards d'euros en 2009, tous secteurs confondus, soit plus d’un quart de plus par rapport à l’année 2008. Pour l’année 2010, l’ensemble des professionnels (Adversers, Annonceurs et Marchands) tablent sur une croissance encore plus importante.
Au Ministère des Finances, au regard de la crise économique de l’année 2009, la tendance est plutôt ces derniers temps aux explications conjoncturelles sur les raisons d'une croissance quasi nulle ou encore aux commentaires sur les délocalisations et leurs trains de licenciements. Le secrétaire d'Etat au Commerce, Hervé Novelli, recevait hier (02 Février 2010) la présentation du bilan annuel de la Fédération e-commerce et vente à distance (Fevad) sur l'activité des sites marchands en France.
Il ressort de ce bilan 2009 une hausse de 26 % des dépenses effectuées en France sur Internet, avec près de 25 milliards d'euros, quand les ventes du commerce de détail en France ont baissé globalement de 1,4 % par rapport à l’année 2008.
Entre les années 1999 et 2009, les achats des Français ont été multiplié par 35 sur internet. Et même si le e-commerce ne représente qu'un peu plus de 4 % du marché total (3,7 % en 2008), hors secteur alimentaire et produits pharmaceutiques, le commerce en ligne apparaît destiné à une croissance encore plus importante pour l’année 2010.
En effet concernant les perceptives 2010, la Fédération e-commerce et vente à distance (Fevad) prévoit une hausse de 20 % pour un chiffre d'affaires d’environ 30 milliards. Une annonce jugée prudente par la plupart des patrons de site marchand présents hier au Ministère des Finances.
« Je pense que cela va aller plus vite », a ainsi déclaré Stéphane Treppoz, PDG de Sarenza (site N°1 en France de ventes en ligne de chaussures). Pierre Kosciusko-Morizet, cofondateur de Price Minister que l’on ne présente plus, a quant à lui déclaré qu’il s'attendait à un taux de croissance supérieur à celui de l’année 2009.
En effet, le nombre de sites marchands recensés sur l’année 2009 a progressé de 35 % par rapport à l’année 2008, avec environ 17 000 nouveaux sites e-commerce. Les acheteurs français sont également au-dessus de la moyenne européenne, avec 24,4 millions d’acheteurs recensés par Médiamétrie au quatrième trimestre 2009.
Le nombre de transactions par CB a augmenté de 31 % entre 2008 et 2009, et 7 internautes sur dix ont désormais déjà acheté en ligne via un site e-commerce. Le montant moyen des achats en ligne a quant à lui légèrement reculé d’environ 2 %, pour s’établir à 90 euros. Le PDG de Pixmania, Jean-Emile Rosenblum, y voit le signe d'une démocratisation de l’accès et de l'utilisation d'internet.
Le président de la Fevad, François Monboisse, estime que le e-commerce devrait atteindre les 45 milliards de chiffre d'affaires d’ici à 2012 (soit l’équivalant du secteur des télécoms ou de l'aéronautique).
Il explique ce succès sur la base de trois paramètres : le prix le moins cher, le choix le plus large et le gain de temps, « c'étaient les caractéristiques des hypermarchés, qui se développaient en France » et qui ont « révolutionné le commerce ».
S'y ajoutent deux atouts spécifiques au e-commerce : la possibilité de vendre et d'acheter des produits d'occasion, ainsi que les « achats vert », en phase avec la prise de conscience écologique des consommateurs de plus en plus importante.
Au Ministère des Finances, au regard de la crise économique de l’année 2009, la tendance est plutôt ces derniers temps aux explications conjoncturelles sur les raisons d'une croissance quasi nulle ou encore aux commentaires sur les délocalisations et leurs trains de licenciements. Le secrétaire d'Etat au Commerce, Hervé Novelli, recevait hier (02 Février 2010) la présentation du bilan annuel de la Fédération e-commerce et vente à distance (Fevad) sur l'activité des sites marchands en France.
Il ressort de ce bilan 2009 une hausse de 26 % des dépenses effectuées en France sur Internet, avec près de 25 milliards d'euros, quand les ventes du commerce de détail en France ont baissé globalement de 1,4 % par rapport à l’année 2008.
Entre les années 1999 et 2009, les achats des Français ont été multiplié par 35 sur internet. Et même si le e-commerce ne représente qu'un peu plus de 4 % du marché total (3,7 % en 2008), hors secteur alimentaire et produits pharmaceutiques, le commerce en ligne apparaît destiné à une croissance encore plus importante pour l’année 2010.
En effet concernant les perceptives 2010, la Fédération e-commerce et vente à distance (Fevad) prévoit une hausse de 20 % pour un chiffre d'affaires d’environ 30 milliards. Une annonce jugée prudente par la plupart des patrons de site marchand présents hier au Ministère des Finances.
« Je pense que cela va aller plus vite », a ainsi déclaré Stéphane Treppoz, PDG de Sarenza (site N°1 en France de ventes en ligne de chaussures). Pierre Kosciusko-Morizet, cofondateur de Price Minister que l’on ne présente plus, a quant à lui déclaré qu’il s'attendait à un taux de croissance supérieur à celui de l’année 2009.
En effet, le nombre de sites marchands recensés sur l’année 2009 a progressé de 35 % par rapport à l’année 2008, avec environ 17 000 nouveaux sites e-commerce. Les acheteurs français sont également au-dessus de la moyenne européenne, avec 24,4 millions d’acheteurs recensés par Médiamétrie au quatrième trimestre 2009.
Le nombre de transactions par CB a augmenté de 31 % entre 2008 et 2009, et 7 internautes sur dix ont désormais déjà acheté en ligne via un site e-commerce. Le montant moyen des achats en ligne a quant à lui légèrement reculé d’environ 2 %, pour s’établir à 90 euros. Le PDG de Pixmania, Jean-Emile Rosenblum, y voit le signe d'une démocratisation de l’accès et de l'utilisation d'internet.
Le président de la Fevad, François Monboisse, estime que le e-commerce devrait atteindre les 45 milliards de chiffre d'affaires d’ici à 2012 (soit l’équivalant du secteur des télécoms ou de l'aéronautique).
Il explique ce succès sur la base de trois paramètres : le prix le moins cher, le choix le plus large et le gain de temps, « c'étaient les caractéristiques des hypermarchés, qui se développaient en France » et qui ont « révolutionné le commerce ».
S'y ajoutent deux atouts spécifiques au e-commerce : la possibilité de vendre et d'acheter des produits d'occasion, ainsi que les « achats vert », en phase avec la prise de conscience écologique des consommateurs de plus en plus importante.



